Atelier de formation sur les mesures sanitaires et phytosanitaires et le développement à l’export

Atelier de formation sur les mesures sanitaires et phytosanitaires et le développement à l’export

L’Agence Burundaise de Promotion des Investissements (API) a organisé un atelier de formation à l’endroit des coopératives et d’autres sociétés œuvrant dans le domaine de l’agriculture et de l’élevage dans les provinces de Gitega, Karusi et Muramvya en date du 19/12/2019 à Gitega la capitale politique du Burundi.

Ledit atelier avait pour objet principal d’initier les producteurs aux techniques du commerce international et aux exigences en matière de mesures Sanitaires et Phytosanitaires (SPS) en vue de leur permettre d’acquérir des connaissances qui permettront à leurs produits d’être commercialisables sur les marchés en général et les marchés à l’export en particulier.Les cérémonies d’ouverture de cet atelier ont été rehaussées par le Directeur a.i. de l’API Monsieur Serge Nsabimana et le Gouverneur de la Province Gitega, Monsieur Venant MANIRAMPA.

paM. CIBOGOYE Jean Claude,Chef de service de Promotion des Exportationle;M. Monsieur Serge NSABIMANA,Directeur a.i. de l’API et M. Venant MANIRAMPA, Gouverneur de la Province Gitega lors de l'ouverture.

Dans son discours d’accueil, le Gouverneur de la Province Gitega a vivement remercié les participants en général et l’API en particulier d’avoir organisé cet atelier combien pertinent dans le contexte actuel où un grand nombre de coopératives a déjà initié des projets de production.  Il a aussi signalé que la population de Gitega a répondu massivement à l’appel du Gouvernement relatif à la création d’un mouvement associatif qui permettra dans un avenir proche de produire des quantités suffisantes pour la consommation locale et un excédent pour l’exportation. Le Directeur a.i. de l’API, Monsieur Serge NSABIMANA, dans son allocution, a rappelé que cet atelier de formation en techniques du commerce international et sur les mesures sanitaires et phytosanitaires à l’endroit des acteurs (coopératives et sociétés) évoluant dans le secteur de l’agriculture et de l’élevage est organisé dans le but de promouvoir l’exportation.

Le Gouvernement est en train de déployer des efforts remarquables pour soutenir cette initiative de mise en commun des moyens de production afin d’augmenter la productivité, de lutter contre le chômage et d’améliorer la sécurité alimentaire dans le pays. Le développement durable des coopératives et du pays en général dépendra de la capacité à produire et à exporter, a rappelé Monsieur le Directeur a.i. de l’API. Après les mots de circonstance, les participants ont eu l’occasion de suivre quatre présentations dont deux concernaient l’Accord SPS et deux autres les techniques du commerce international.

oarLes participants à l'atelier

Les exposées sur les mesures SPS par Messieurs Kahondogoro Hamim Hamissi, Chef assistant du service contrôle et homologation des pesticides, et Dr Novence NDAYISHEMEZA, Chef de section microbiologie à la Direction de la Santé animale, ont fait comprendre aux participants que les mesures SPS sont des actions prises pour protéger la vie de consommateurs à travers la protection et l’assainissement de la santé et l’hygiène des animaux et des végétaux. Ces actions comprennent entre autres, les règlementations, les lois, les exigences, les procédures, les procédés et les techniques de production, les tests, l’inspection, la certification et autres exigences en matière de transport, emballage, traitement en quarantaine, etc.

Les exposés de Monsieur CIBOGOYE Jean Claude, le Chef de service de promotion des exportations et Monsieur MOSOZI Mechack tous de l’API, sur les techniques du commerce international concernaient entre autres les avantages des projets tournés à l’export, les procédures et la paperasserie liées à l’exportation et les opportunités de marchés à l’export, les communautés économiques dont le Burundi fait partie, surtout.

Concernant les procédures d’exportation, le régime du commerce simplifié dans le cadre de la Communauté Est-africaine est le plus intéressant pour les coopératives dont le niveau de production est encore relativement bas, ont martelé les facilitateurs à l’endroit des participants.

D’une manière générale, les facilitateurs ont indiqué que le Burundi dispose d’un potentiel d’exportation des produits d’élevage et de l’agriculture non encore exploité. En effet il s’observe seulement des quantités minimes de produits exportées.

A cet égard, la politique nationale de promotion des coopératives dans le secteur d’élevage vient à point nommé car elle offre des opportunités aux entrepreneurs de se lancer dans des projets tournés à l’exportation. Les échanges et débats étaient centrés sur un certain nombre de défis qui entrave le développement du secteur de l’agribusiness malgré son potentiel avéré. Les conférenciers ont réitéré leur volonté de rester à la disposition des producteurs pour des conseils continus visant à rendre leurs projets de production tournés à l’export plus professionnels et répondant aux exigences.

En conclusion les conférenciers ont demandé aux bénéficiaires de la formation de collaborer avec les moniteurs agricoles affectés dans les localités d’origine pour garantir une application convenable des pesticides et un bon usage des engrais. En outre cette collaboration sera d’autant plus importante car les fermiers pourront aussi bénéficier des conseils sur les meilleures pratiques agricoles et les techniques de lutte contre les maladies des plantes et des animaux domestiques.

Amélioration du secteur financier Burundais

Amélioration du secteur financier Burundais

L’Agence de Promotion des Investissements (API), en collaboration avec The Currency Exchange fund « TCX » a organisé, à Royal Palace Hôtel, un Forum National sur l’investissement, du 10 au 11 décembre 2019 dans le but d’informer le public en général et les opérateurs économiques du secteur financier sur d’éventuelles opportunités d’investissements étrangers que TCX compte offrir au Burundi.

pLe panel des cérémonies d'ouverture

Le forum a été rehaussé par le Directeur a.i. de l’API, Monsieur Serge NSABIMANA, le Directeur Chargé d’Etudes Economiques et Statistiques à la BRB, Monsieur Vénuste NDIKUMWENAYO, l’Assistant du Vice-Président de TCX qui était en même temps le chef de délégation et les différents investisseurs du secteur financier burundais comme l’IBB, KCB, BBCI, BNDE, RIM, etc.

 Le Directeur a.i. de l’API, a déclaré dans son discours d’ouverture que l’investissement, étant la voie privilégiée par laquelle passe les richesses des pays, reste un élément catalyseur de la croissance économique de toute nation par le fait qu’il permet la production et le commerce. Il a également signalé que le Forum National sur l’Investissement est organisé dans le but d’informer les différents intervenants du secteur financier et divers investisseurs sur l’existence d’éventuelles opportunités d’investissements étrangers à travers la facilitation d’octroi des devises étrangères.

d Monsieur Serge NSABIMANA, le Directeur a.i. de l’API prononçant son discours

Dans une présentation de Monsieur Esaie NTIDENDEREZA, Chef de Service Promotion des Investissements à l’API, les participants ont été informés sur les missions de l’API et de multiples   opportunités d’investissement dans presque tous les secteurs au Burundi.

Monsieur Jonas Enrico Luini, Chef de délégation du TCX, a indiqué que son institution est un fonds basé en Hollande, créée en 2007 pour offrir des solutions et couvrir le risque de change dans les pays en voie de développement. Selon lui, The Currency Exchange Fund est une institution financière unique en son genre qui offre des dérivés de change sur les marchés émergeants à ses actionnaires ainsi qu'à leurs clients. Ces actionnaires regroupent la plupart des grandes banques de développement et un certain nombre de fonds d’investissements spécialisés en microfinance.

tMonsieur Jonas Enrico Luini, Chef de délégation du TCX

Monsieur Jonas Enrico Luini a aussi rassuré les institutions financières burundaises que le mandat de TCX n'a pas pour but de faire concurrence aux banques commerciales mais vise plutôt à contribuer au développement des marchés financiers dans lesquels les possibilités de couvrir le risque de change sont minces, voire nulles.

Enfin, il a indiqué que TCX compte apporter des solutions de couverture de change pour le Franc Burundais. Pour ce faire, TCX prêtera aux banques locales des sommes en devises et les banques à leur tour vont faciliter leurs clients en leur octroyant des prêts en devises, à rembourser en monnaie locale dans des conditions définies d’avance.

Au cours de ce Forum, les échanges et débats ont été beaucoup plus centrés   sur   l’offre et services de TCX. Les investisseurs et autres participants   ont soulevé leur inquiétude sur les modalités de remboursement du prêt au cas où le taux de change ne reste plus le même. A cette question, Jonas Enrico Luini a tranquillisé les investisseurs en leur informant que le    remboursement suivra le rythme normal car, dorénavant, le prêt sera assuré.

Pour clore, il a été convenu que le mécanisme d’application du projet de TCX reste toujours à discuter afin de mieux l’orienter. Les investisseurs intéressés ont poursuivi avec TCX  les échanges  B2B .

paaPhoto de famille

LES PROFESSEURS D’UNIVERSITES ET LES INVESTISSEURS, ENSEMBLE POUR LE DÉVELOPPEMENT DES AFFAIRES AU BURUNDI

LES PROFESSEURS D’UNIVERSITES ET LES INVESTISSEURS, ENSEMBLE POUR LE DEVELOPPEMENT DES AFFAIRES AU BURUNDI

Du 29 au 31 Octobre 2019, a eu lieu une foire et un forum, dans la Province de Gitega au centre du Burundi, organisé conjointement par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS), l’Agence de Promotion des Investissements (API) et l’Institut Supérieur de Gestion des Entreprises (ISGE), sous le thème « SYNERGIE ACADEMIE - SECTEUR PUBLIC - SECTEUR PRIVE POUR L’ATTEINTE DES OBJECTIFS  DU PLAN NATIONAL DE DEVELOPPEMENT (PND) 2018-2027 ». Etaient présents à cette grande rencontre, les représentants des Institutions publiques, des universités et du secteur privé.

Cet événement a marqué le début d’un partenariat entre le milieu académique et le monde des affaires. Il met en œuvre l’engagement du Gouvernement à soutenir les efforts de développement et de croissance en investissant dans la production des connaissances dont les applications permettront de satisfaire les multiples demandes de la société et favoriser la stabilité économique, conformément au Plan National du Développement 2018-2027. En effet, celui-ci préconise le développement du capital humain et le renforcement de la recherche au service du développement.

ouDe G à D: M.Serge NSABIMANA, Directeur ai de l'API; Dr Gaspard BANYANKIMBONA, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique; M. Venant MANIRAMBONA,Gouverneur de la Province de Gitega et M. François NIBIZI, Directeur de l'ISGE aux cérémonies d'ouverture

Les cérémonies d’ouverture ont été rehaussées par le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Dr Gaspard BANYANKIMBONA accompagné par les Responsables des deux autres institutions organisatrices à savoir Monsieur Serge NSABIMANA pour l’Agence de Promotion des Investissements et Monsieur François NIBIZI pour l’Institut Supérieur de Gestion des Entreprises. Ces cérémonies ont été honorées également par la présence du Gouverneur de Gitega, Monsieur Venant Manirambona qui n’a aménagé aucun effort pour faciliter la tenue de cet événement.

vsVisite des stands

Une nouveauté dans cette édition est à mettre en exergue : la participation des entreprises naissantes appelées couramment des Start up ; en plus des entreprises qui ont reçu les avantages du Code d’Investissement. Cette rencontre des grandes et petites entreprises a permis de créer des partenariats entre elles, d’encourager et faire connaître les petites entreprises. En effet, ces Start-up font un travail remarquable dans le domaine des innovations et protection de l’environnement et contribuent à la création de l’emploi des jeunes diplômés d’autant plus que certains d’entre eux, sont coachés par leurs professeurs d’universités.

parfgLes participants au forum

Un forum d’échanges et de partage d’expérience entre les universités et les entrepreneurs a était organisé en marge de la foire. Les participants à ce Forum, ont pu exprimer les contraintes relatives à l’exécution des projets, à la promotion de la recherche-développement comme socle de connaissances pour stimuler le développement économique ainsi que les défis et les moyens possibles pour l’amélioration du climat des affaires Burundi. Plusieurs présentations ont lieu et concernaient des travaux de recherche des universitaires, des procédures et contraintes du monde des affaires, ainsi que des témoignages de quelques investisseurs. Leurs différentes interventions étaient structurées autour des thèmes suivants :

  • Recherche-Développement à travers (i) recherche et transformation agricole, (ii) recherche-développement dans le secteur éducatif et (iii) recherche et investissement ;
  • Entrepreneuriat et innovation à travers (i) les TIC et l’éducation, (ii) développement économique et social, (iii) applications génétiques et agricoles, (iv) énergie, assainissement et environnement, (v) entrepreneuriat des jeunes et (vi) les nouvelles TIC au service de la communauté ;
  • Approche Academia Public Private Partnership (APPP).

pfLa plateforme Academia Public Private Partnership (APPP)

A la fin de cet évènement, une plateforme Academia Public Private Partnership (APPP) a été créée et servira de pont entre le savoir et le développement socio-économique par l’exécution d’un programme national de recherche et de transfert de technologies.

Atelier de restitution du Bilan d’Application du Code d’Investissements, exercice 2018

Atelier de restitution du Bilan d’Application du Code d’Investissements, exercice 2018

Depuis la création de l’API jusqu’à nos jours où elle fête ses dix ans d’existence au service de l’investisseur, 357 entreprises ont déjà bénéficié des certificats d’éligibilité aux avantages du Code des Investissements. Entre 2010 et fin 2018 ces entreprises ayant bénéficié de ces avantages, ont déclaré 1.537 milliards de francs burundais du capital à investir et environs 19.969 emplois à créer dans le pays. Ceci étant des chiffres prévisionnels.

Etant donné que chaque année, des Certificats d’éligibilité aux avantages du Code des Investissements sont délivrés, des prolongations des délais des Certificats accordés, des avantages fiscaux et douaniers octroyés, des investissements tant nationaux qu’étrangers réalisés, des emplois créés…etc, l’Etat, dans sa vision de politique d’octroi des exonérations aux investisseurs via le Code des Investissements, attend à son tour, des effets induits sur le développement et des taxes ultérieures à collecter.

DirSEMonsieur Serge NSABIMANA, Directeur ai de l’API et IrDavid MUVUNYI, Chef de Cellule Suivi-Evaluation à l’API

Ces effets sont notamment la création d’emplois pour la réduction du chômage, la lutte contre la pauvreté et la dépendance économique par rapport à l’aide extérieure, l'autosuffisance économique, la production orientée vers l’exportation, l’équilibre de la balance économique et l’augmentation de l’assiette et recettes fiscales.

Afin d’y parvenir, le Gouvernement du Burundi, tout en accordant les exonérations et autres avantages aux investisseurs, doit faire le suivi pour voir si les objectifs qu’il s’est assigné en promulguant le Code des Investissements ont été atteints et que les exonérations accordées aux investisseurs ne sont utilisées à des fins autres que ceux pour lesquels elles ont été octroyées.

C’est dans cette optique que l’Agence de Promotion des Investissements a organisé un atelier de restitution du Bilan d’application du Code d’Investissements, pour l’exercice 2018, ce mercredi 23 octobre 2019, dans les enceintes de l’hôtel Best Outlook.

seIr David MUVUNYI, Chef de Cellule Suivi-Evaluation à l’API, présentant le  Bilan d’application du Code d’investissements

Etaient présents, des représentants des entreprises ayant reçu les certificats d’éligibilité aux avantages du Code d’Investissements et les représentants des différentes institutions gouvernementales.

Dans son mot d’accueil, Monsieur Serge NSABIMANA, Directeur ai de l’API  qui a procédé à l’ouverture de cet atelier  a indiqué  que le Bilan du Code des Investissements constitue un outil d’évaluation du système d’incitation à l’investissement et son objectif principal est de présenter l’état de la mise en application de toutes les mesures prises en faisant référence aux dispositions du Code des Investissements et de ses textes d’application, depuis l’éligibilité des projets aux avantages du Code des Investissements jusqu’au suivi des biens et équipements exonérés.

Ainsi dans l’objectif d’améliorer le suivi de la destination des biens exonérés et l’évaluation de l’impact des projets, l’Agence pour la Promotion des Investissements (en collaboration avec toutes les parties prenantes impliquées d’une manière ou d’une autre dans la facilitation, l’octroi et le suivi de ces avantages), s’est fixé comme objectif la production annuelle du bilan d’application du Code des Investissements et de le mettre à la disponibilité du public.

par2Les participants

Au cours d’une présentation effectué par Monsieur David MUVUNYI, Chef de Cellule Suivi-Evaluation à l’API, sur le Bilan d’application du Code d’investissements, exercice 2018, les participants ont été informés sur le contenu et les principaux résultats de ce Bilan.

Vous pourrez consulter les détails de son contenu, sur le lien qui vous sera communiqué incessamment sur le site web de l’Agence de Promotion des Investissements. Mais dès lors, vous pouvez voir les principaux résultats sur notre compte twitter.

Les participants ont également été informés sur les problèmes rencontrés par l’équipe de l’API dans le cadre de suivi-évaluation des entreprises, que ça soit au niveau des institutions du Gouvernement ou au niveau des entreprises.

parLes participants

Après une séance d’échanges et de questions-réponses, qui ont beaucoup plus tourné sur,  les défis liés  à l’investissement et à l’amélioration du climat des affaires au Burundi, le nouveau Code des Investissements qui n’est pas encore disponible , les participants ont remercié l’API pour la production de ce rapport, combien utile car , permettant de répondre aux soucis du public  et de combler les lacunes des données en rapport avec les investissements réalisés, les emplois créés et l’utilisation des biens et équipements exonérés dans le cadre des avantages du Code des Investissements.