Investment opportunities and Export diversification

Investment opportunities and Export diversification

On the 13th and 14th December 2018 the Burundi Investment Promotion Authority (IPA) was honoured to welcome Mr. Tadesse Dadi SEGNI, UNIDO Regional Advisor under the UNIDO- ITPO (Investment and Technology Promotion Organisation). Based in Tokyo, the ITPO started the "African Advisory Programme" in the region with an objective to support the business activities of Japanese companies and enhance the flow of investment, trade and technology from Japan to target countries of Africa through three African Advisors based in Ethiopia, Algeria and Mozambique.

The aim of the visit was to identify the investment and trade potentials in Burundi, and design the way forward in attracting potential investors.

Recalling that Burundi is among the beneficiaries of the UNIDO regional program whose headquarters is in Addis Ababa, Ethiopia, Mr. SEGNI and the IPA-Burundi Management agreed on the need to proactively interact with UNIDO so that Burundi can take advantage of the ongoing investment and trade regional program.

Some of the urgent activities to undertake in the near future include the participation in the Delegate Programs, where Burundi will get opportunities to avail its most prominent investment opportunities. Likewise, Delegate Programs would grant participants opportunities for match-making with potential investors.

Mr. SEGNI has underscored the state of peace and stability in Burundi and was confident that the remarkable efforts in peace promotion will attract many of the partners in the ITPO program.

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From left to right: Mr Léonard SENTORE, Burundi Investment Promotion Authority's CEO; Mr Jean Claude CIBOGOYE, Head of Division, Export Promotion at API; Mr Esaie NTIDENDEREZA, Head of Division, Investment Promotion at API and Mr. Tadesse Dadi SEGNI, UNIDO Regional Advisor.

For the purpose of fact finding, Mr. SEGNI, under the protocol of Mr. Esaie NTIDENDEREZA and Mr. Jean Claude CIBOGOYE, both IPA officials has visited AFRITAN, one of the leading leather industries in Burundi, and CHRISTA FARM, a project pioneering flower farming and export in Burundi.

The two day-visit were interesting as they allowed the visitors to witness the real potentials in the afore mentioned sub sectors.

AFRITAN’s transforming efforts were pretty much appreciated for all the job achieved to add value to Burundi skins up to the wet blue stage.

However, Mr. Bède BEDETSE, AFRITAN General Manager feels that he needs support and partnership to increase the value addition. Considering that the average price for a dozen wet blue skin is less than 40$, while a small hand-bag manufactured in leather can cost up to 1,000 $, it is obvious that there is need to improve technology and know-how in order to maximise the value of the leather industry by farther processing until the stage of finished leather products.

AFRITAN has installed lines for shoe-making, but the unit is still to be promoted to the national, regional and international market.

It is in that regard that the ITPO program would be relevant and useful for AFRITAN. In fact, the potential in leather is sufficient enough to attract partners and technology transfer to upgrade the efforts on the grounds.

Unido2The visit of the delegation to the AFRITAN leather tannery

As for the flower industry, Mr. SEGNI was impressed to find out that the only flower farming project in Burundi was initiated and run by a woman. She grows a variety of flowers including “Heliconia Tropic”, “Heliconia Stricta”, “Alpinia”, “Tuberose” and is also doing trials of “Gypsophyla” and “Limonium”.

Ms. Christine NGARUKO, project promotor is currently exporting at auction her flowers to Russia and The Netherlands.

Selling at auction is still a challenging adventure because the flowers are being sold at lower prices, the promotor is praying for a state where she will be able to make direct export to clients, an option that is prone to higher prices that could relatively yield quick return on investment.

It should be noted that this ambition can only be fulfilled if her product is certified under technical standards that CHRISTA FARM has yet to meet. In that regards, ITPO program could help in capacity building with regards to Good Agricultural Practices (GAP) so that flowers can be certified, competitive and finally sold under international norms.

As for the potential in flower sub-sector, Ms. Christine has indicated that Burundi ecosystem is exceptionally conducive for flower farming. She is confident with the quality of her flowers and its competitive capacity.

UnidoThe visit to Christa Farm flowers farming. From left to the right : Mr. JC CIBOGOYE, Mr. Tadesse Dadi SEGNI, Ms. Christine NGARUKO and Mr. Esaie NTIDENDEREZA

Mr. SEGNI has rounded up his visit in Burundi by meeting relevant key players from the public and private sectors including Mr. Jean Bosco NZORIRONKANKUZE, Permanent Secretary at the Ministry of Public Health; Mr. Serge BIRIZANYE, Director of Industrial Development branch within the Ministry of Trade; Mr. Audace NDAYIZEYE, Chairperson at the Burundi Federal Chamber of Commerce and Industry and Mr. Fidèle MAFASHO, Country representative of Japan International Cooperation Agency (JICA). He made a brief introduction about the UNIDO ITPO program and called upon representatives to actively play their role to make sure that Burundi is effectively part of the Burundi-Japan trade and investment program.

Promouvons  les entreprises pour le développement du Burundi : le développement du  secteur privé induit celui du pays en général, dixit le Ministre des Finances

Promouvons  les entreprises pour le développement du Burundi : le développement du  secteur privé induit celui du pays en général, dixit le Ministre des Finances

Dans la matinée du 22 Novembre 2018  au Chef-lieu de la Province de Ngozi, au nord du Burundi, a eu lieu les cérémonies d’ouverture d’un grand événement organisé conjointement par l’Agence de Promotion des Investissements et l’Institut Supérieur de Gestion des Entreprises. Il s’agit d’une foire des entreprises créées et certifiées, et d’une semaine de l’entreprise qui ont lieu du 22 au 24 Novembre 2018. Ces cérémonies ont été rehaussées par le Ministre des Finances, du Budget et de la Coopération au Développement Economique, Dr Domitien NDIHOKUBWAYO.

CoupureCoupure du ruban par Dr Domitien NDIHOKUBWAYO, le Ministre des Finances, du Budget et de la Coopération au Développement Economique

Outre le Ministre des Finances et les Directeurs ayant organisé cet événement, étaient présents à ces cérémonies le Gouverneur de la Province de Ngozi, l’ Ambassadeur de la République du Kenya au Burundi, l’Administrateur Directeur Général de la BANCOBU, le Directeur Général de l’ARCA, l’Administrateur de la Commune de Ngozi, les Responsables et Représentants des entreprises présentes à la Foire et les Représentants des institutions gouvernementales.

Trois discours ont été prononcés accompagnés par le rythme des tambours du Burundi et des danses traditionnelles. Le discours d’accueil a été formulé par le Gouverneur de Ngozi, Monsieur Albert NDUWIMANA. Après avoir souhaité la bienvenue dans la Province de Ngozi aux participants à la foire, il leur a présenté les atouts économiques et commerciaux de la Province : le commerce avec l’extérieur du pays est en pleine expansion de même que le développement d’un nombre important de pôles économiques.

CEOAPIMonsieur Léonard SENTORE, Directeur de l’API faisant un exposé

Monsieur Léonard SENTORE, Directeur de l’API, est intervenu pour annoncer le discours de circonstance. Il a évoqué plusieurs sujets dont quelques-uns sont résumés dans les lignes suivantes. D’abord, il a présenté les activités de l’API dont il a la responsabilité ainsi que les résultats atteints pendant les neuf ans d’expérience. Par ailleurs, Monsieur SENTORE a saisi cette occasion pour remercier toutes les structures qui interviennent dans la mise en place des réformes et, tout en invitant chacun à redoubler des efforts pour avoir un meilleur rang dans les prochains Rapports de Doing Business. Aussi, il n’a pas manqué de remercier les investisseurs présents à cette foire et leur a rappelé que l’API reste disponible pour leur offrir les divers appuis  dont ils ont besoin. Enfin, Monsieur SENTORE a dit combien il est fier de la collaboration avec l’ISGE ainsi que des appuis et accompagnements multiformes que ne cesse de les procurer le Ministère des  Finances, du Budget et de la Coopération au Développement Economique dont les deux institutions sont sous tutelle.

ISGEM. François NIBIZI, Directeur de l'ISGE pendant son exposé

Le troisième discours  était celui d’ouverture, prononcé par Son Excellence Monsieur le Ministre des Finances, du Budget et de la Coopération au Développement Economique, Dr Domitien NDIHOKUBWAYO. Ci-dessous sont présentés certains des grands points qu’il a développés :

  • Il a rappelé aux investisseurs que la création d’entreprise ne se limite pas à l’enregistrement au Guichet Unique de Création d’Entreprise. « Plutôt, il s’agit du début des activités : créer une société c’est mettre en œuvre les plans d’affaire bancables présentés à l’API ; créer une entreprise égale créer des emplois ; créer une entreprise équivaut à produire ou diversifier les produits ; créer une entreprise vise le développement personnel de l’entrepreneur ; et enfin créer une entreprise c’est contribuer au développement du pays ». Le Gouvernement du Burundi a ainsi mis en place l’API afin de faire face au besoin d’accompagner les investisseurs.
  • S.E Monsieur le Ministre a encouragé l’API à poursuivre l’appui aux investisseurs nationaux et étrangers ainsi que la facilitation des affaires. Il a réitéré l’engagement de l’Etat à toujours accompagner les bonnes initiatives de l’Agence. Dans ce même sens, il a demandé à l’API et aux institutions concernées par les exonérations octroyées aux investisseurs, de doubler des efforts dans leur suivi.
  • Dr Domitien NDIHOKUBWAYO n’a pas manqué de parler des opportunités du Burundi, notamment la main d’œuvre disponible et moins chère, la bonne qualité des produits alimentaires du Burundi de même que leur saveur légendaire,  ainsi que les multiples opportunités dans le secteur agro-industrie. Il a alors profité de cette occasion pour inviter les participants à consommer et valoriser  les produits nationaux.
  • Son Excellence Monsieur le Ministre des Finances, du Budget et de la Coopération au Développement Economique est revenu sur le Plan National de Développement. Premièrement il a rappelé qu’il s’agit d’un document d’orientation qui prévoit beaucoup de changement dans le développement économique du pays en appuyant et en augmentant la production pour un développement durable. Deuxièmement, il a alors invité chacun à s’approprier de ce document et à changer leur mentalité en abandonnant par exemple d’appeler les personnes qui évoluent dans le secteur privé « des personnes qui travaillent à leur compte», « il n’existe pas de personne qui travaille à son compte, ce qu’un individu produit a pour résultat son propre développement ; et le développement de chacune des personnes conduit au développement du pays, d’où toute la population travaille au compte du pays, de l’Etat. »  Il a continué en précisant que ceci correspond très bien au thème de l’évènement en cours : « Promouvoir les entreprises pour développer le Burundi » ; en effet  le développement du secteur privé induit celui de pays en général »

FamillyPicPhoto de famille

Dans l’après-midi du 22 Novembre, un forum économique parallèle à la foire, a  débuté ses activités qui dureront trois jours. Ce forum sert de cadre d’échanges entre les investisseurs, les chercheurs d’université, les étudiants et les cadres de l’API dans le but de voir ensemble et discuter sur les  différents aspects de l’entreprise dans le sens d’améliorer la productivité de chacun.

Regargez les photos de l'événement sur notre page Facebook en cliquant sur ce lien Burundi Investment Promotion Authority

Construction d’une culture de promotion du climat des affaires au Burundi : Formation sur les bonnes pratiques professionnelles

Construction d’une culture de promotion du climat des affaires au Burundi : formation sur les bonnes pratiques professionnelles

Du 5 au 7 Novembre 2018, à l’hôtel le Chandelier, le Projet de Développement Local pour l’Emploi (PDLE) a dispensé   une formation sur les bonnes pratiques professionnelles, à l’endroit du personnel d’accueil, des assistants des directions et des Guichets Uniques des institutions du Gouvernement que sont l’API, l’OBR, la CFCIB, la Direction des Titres Foncier et la Direction Générale de l’Urbanisme et de l’Habitat.

Dans son discours d’ouverture, Monsieur François Xavier NSABIMANA, Expert en développement du secteur privé au PDLE, a informé les participants sur le contexte de la mise en place du Projet de Développement Local pour l’Emploi (PDLE). Il a indiqué que c’est un projet du Gouvernement de la République du Burundi, financé par la Banque Mondiale dans le but de développer le secteur privé par la création des opportunités génératrices de revenus et d’améliorer l’accès aux services de base au Burundi. Il a aussi  précisé  que ce Projet comprend deux composantes techniques à savoir, les infrastructures et le développement local et l’appui aux MPME. Dans ce cadre,  plusieurs interventions seront effectuées pour la  promotion du secteur privé et  particulièrement sous forme d’appui des  institutions directement impliquées dans le développement du secteur privé, c’est à dire le renforcement  des capacités de l’API, de la CFCIB et de ses chambres sectorielles et d’ appui financier direct aux MPME en mettant en place  un Fonds catalytique  à leur disposition  ainsi que par la mise en place d’un certain  nombre de réformes  visant  l’amélioration du climat des affaires au Burundi.  La promotion du dialogue public-privé sera également mise en avant par la création des plateformes sectorielles de dialogue public-privé.

PDLE

C’est dans ce cadre qu’a été organisée la formation sur les bonnes pratiques professionnelles à l’accueil et au service client afin de renforcer les capacités des Guichets Uniques et autres établissements de pourvoyeurs des services issus des réformes à l’amélioration du Service client dans ces établissements dans le but de construire une culture de promotion du climat des affaires au Burundi. Il s’agit d’une action inscrite dans la Stratégie de Communication sur les réformes d’Amélioration du Climat des Affaires. En effet, Les guichets uniques et établissements similaires constituent la vitrine des réformes. Les services qui y sont offerts doivent correspondre à ce qui est décrit sur papier en termes de coût, délais et procédures. Bien plus, le service client qui y est assuré, doit être aux standards modernes, ce qui constitue en soi un message sur le niveau d’engagement du pays à attirer les investissements.

Les participants ont remercié vivement les organisateurs de cette séance de formation et ont souhaité que de telles formations soient dispensées à tout le personnel, y compris les décideurs des institutions bénéficiaires afin de faciliter la mise place, dans les Guichets uniques qui en sont dépourvus, d’un cadre d’accueil attractif et digne des investisseurs qui apportent leurs capitaux,

Signalons que les thèmes et modules de la formation ont porté sur :

Les attitudes des bonnes pratiques professionnelles ; le marketing des services et la performance en assistance de direction.

Réunion de réflexion sur l’industrie du cuir et les peaux

Réunion de réflexion sur l’industrie du cuir et les peaux

Le Mercredi 31 octobre 2018, l’Agence de Promotion des Investissements (API) a organisé une réunion de réflexion sur la problématique d’approvisionnement en matières premières de l’industrie du cuir et sur les mesures possibles à prendre pour soutenir le développement de ce secteur. La réunion a connu la participation des industriels du secteur des cuirs, les représentants du secteur public et les représentants des entreprises exportatrices des peaux brutes.

Cet atelier est organisé dans un contexte caractérisé par des doléances des acteurs de l’industrie du cuir, faisant état de carence de la matière première (des peaux brutes). Malgré la mesure de restriction  des exportations des peaux, avec l’instauration d’une taxe de 80% de la valeur d’exportation des peaux brutes, à travers la Loi des Finances, les industries de transformation des peaux brutes éprouvent encore des difficultés d’approvisionnement des peaux brutes qui constituent leur matière première. Cela a  pour conséquence un faible taux d’utilisation des capacités de production installées par les 2 unités industrielles opérationnelles (AFRITAN et SINOBU) et limite ainsi la performance de l’industrie cuir au Burundi.

CEOREFM. Léonard SENTORE, le directeur de l'API,prononçant le mot d’ouverture

Ce paradoxe a conduit à l’organisation de cette réunion de réflexion avec toutes les parties prenantes dans le but d’analyser les causes de cette carence et de proposer des solutions pour un développement durable de l’industrie de transformation des peaux brutes et des exportations des produits en cuir à haute valeur ajoutée.

Dans son mot d’ouverture, le Directeur de l’API, Monsieur Léonard SENTORE a remercié les participants pour leur volonté et leur engagement de contribuer d’une part, au développement du pays à travers la création de sociétés orientées vers l’exportation, et d’autre part à la facilitation des affaires.

Monsieur SENTORE a informé les participants que le but de la séance est fondé sur le souci de développer et de favoriser le commerce en général et l’exportation des peaux transformées en particulier. Il a indiqué par ailleurs que l’API reconnait les contraintes et les défis auxquels les industries du cuir au Burundi font face et promet, en collaboration avec les autres intervenants dans le secteur, d’appuyer et d’accompagner les investisseurs afin de soutenir davantage le développement de l’industrie du cuir au Burundi.

PAEREFLes participants à la réunion

Après un exposé sur l’état des lieux et la performance de l’industrie du cuir au Burundi par M. CIBOGOYE Jean-Claude, Chef de Service Promotion des Exportations, les participants ont échangé sur les défis et contraintes liés à l’exportation   afin que toutes les parties prenantes présentes puissent apporter quelques pistes de réflexion et dégager des recommandations sur une meilleure gestion des peaux brutes afin de soutenir davantage le développement l’industrie du cuir au Burundi.

Plusieurs recommandations ont été formulées et ont toutes tourné sur les mesures de restrictions d’exportation et du commerce informel des peaux brutes au Burundi. Les participants ont suggéré que ces recommandations soient adressées urgemment à l’autorité supérieure, de préférence, au plus Haut Niveau pour la sensibilisation et la prise de décision pouvant garantir l’approvisionnement régulier de la matière première de l’industrie du cuir au Burundi et assurer ainsi sa pérennité.