Newsletter N⁰18

Chers lecteurs, la Newsletter N⁰18 version française et anglaise est disponible maintenant.

Cliquez sur les photos pour consulter

 

NL18FR NL18EN
Newsletter N⁰18 version française Newsletter N⁰18 version Anglaise

 

Vous pouvez consulter toutes les Newsletters sur ce lien Newsletters

Café de presse : les réalisations de l’API sont satisfaisantes

 Café de presse : les réalisations de l’API sont satisfaisantes

L’Agence Burundaise de promotion des Investissements (API) a organisé un café de presse vendredi le 20 octobre 2017 à son siège sis au Boulevard du 28 novembre. Ledit café de presse était consacré aux réalisations du troisième trimestre de l’année 2017. Le Directeur de l’API, Monsieur NGENDAKUMANA Didace qui a présenté ce bilan trimestriel a indiqué que les grandes réalisations sont entre autres le renforcement des capacités des cadres de l’API, la promotion des exportations, la révision du cadre légal relatif aux investissements, la publication du Guide de l’investisseur .

CEO Monsieur NGENDAKUMANA Didace, Directeur de l’API

Ainsi dans le cadre de promotion des investissements, M. NGENDAKUMANA a annoncé que l’API vient de publier un Guide de l’investisseur, un document très important pour le pays dans le domaine des investissements car, a-t-il poursuivi, il décrit le Burundi avec ses atouts géographiques et ses opportunités d’affaires tout en donnant toutes les informations indispensables à la vie d’une entreprise depuis sa création. Pour lui, ce document vient répondre à un grand besoin de facilitation de la promotion des investissements, et comme il est disponible en ligne, cela offre un plus grand accès aux informations, ce qui améliore par conséquent la bonne gouvernance.

Par ailleurs, un renforcement des capacités des cadres de l’Agence a été effectué dans le but d’attirer des Investissements Directs Etrangers de haute qualité qui s'harmonisent avec le programme de développement et les politiques de promotion des investissements.  L’API a donc organisé avec l’appui de l’USAID à travers le Centre de commerce et d'investissement de l'Afrique de l'Est (EATIH), deux formations intitulées « les meilleures pratiques » et « Investment profiling ».

Dans ce même cadre de promotion des investissements, l’API a participé dans l’organisation des foires dénommées « Kenya Trade, Investment and Cultural Expo » et la « Tanzanian products Exhibition ». En marge de ces foires, des Business fora ont été organisés et ont vu la participation des hommes et femmes d’affaires de ces pays et Burundais, ainsi que des hautes autorités des 3 pays.

PartcipantsLes partcipants

A propos de la révision du cadre légal, le Directeur de l’API a évoqué l’atelier organisé à l’intention des investisseurs ayant reçu les avantages liés au Code des investissements sous le thème « Cadre légal de gestion et d’octroi des incitations fiscales et douanières aux investisseurs ». Le but de cet atelier était de s’enquérir de la perception et l’appréciation par les bénéficiaires directs, des services offerts, ce qu’il y a à corriger, et de revoir la façon dont les avantages sont accordés en vue d’harmoniser leur gestion et leur octroi d’une part, d’éviter au maximum les détournements ou l’utilisation abusive des biens reçus en exonération, d’autre part.

ParticipantsLes participants

Suite à cet atelier, l’API a organisé une retraite regroupant les institutions gouvernementales afin d’analyser ensemble le projet du nouveau Code des Investissements et y apporter des précisions nécessaires. En effet, ce nouveau Code permettra de regrouper plusieurs lois relatives à l’investissement dans un seul document. De plus, il sera en harmonie avec d’autres lois de la Communauté Est Africaine. « Après cette retraite effectuée par les cadres du Gouvernement, le projet du Code issu de la retraite, a été envoyé au représentant du secteur privé, à savoir la CFCIB, pour leur validation.  Actuellement, il a été transmis à notre Ministre de tutelle afin que le processus continue dans l’objectif qu’il y ait une adoption d’un nouveau Code. » a-t-il dit.


Au cours de ce trimestre, selon Didace NGENDAKUMANA, l’API a également intensifié les rencontres avec des exportateurs en organisant une formation sur les normes et standards internationaux à l’intention des exportateurs et de ceux potentiels, et un séminaire de vulgarisation sur les différentes opportunités d’exportation offertes aux produits burundais et les différents défis.

ParticipantsLes participants

Au niveau du Guichet Unique de création des sociétés, au cours de ce trimestre, l’API a enregistré près de 500 entreprises qui créeront 3335 emplois comme l’ont déclaré ces entreprises, soit une augmentation de 2,8% à la même période de 2016. Au total pour cette année 2017, 1659 entreprises ont été créées. Le directeur de l’API a signalé que parmi les 499 entreprises enregistrées pour ce trimestre, 93,3 % sont des investissements locaux, 4,6% sont des investissements étrangers et 2 % sont des sociétés d’origine mixte. De plus, au cours de ce troisième trimestre de l’année 2017, 6 certificats d’éligibilité aux avantages du Code d’investissements ont été délivrés et le capital prévisionnel de ces 6 projets dépasse 10 milliards de francs burundais. 50% de ces projets sont des investissements directs étrangers et équivalents à plus de 4 milliards de nos francs. Ces projets sont dans des secteurs variés comme l’énergie et mine, les industries, l’agriculture et le tourisme.

Monsieur NGENDAKUMANA Didace a terminé en assurant que par ces réalisations combien satisfaisantes, l’API a su allier la maîtrise de son savoir-faire traditionnel et son développement dans le domaine de la promotion des investissements », ajoutant que « notre souci est de mieux protéger les investisseurs et les inciter à investir à long terme au Burundi. Grâce aux efforts conjugués de tout le personnel nous promettons de continuer sans relâche à asseoir un très bon climat des affaires afin que notre pays soit une destination privilégiée des Investissements Directs Etrangers. Nous y arriverons car nous sommes confiants du soutien indéfectible de notre Gouvernement ainsi que des partenaires nationaux, régionaux et internationaux tant publics que privés ».

 

Burundi has marvelous investment opportunities

Burundi has marvelous investment opportunities

On sidelines of the Tanzanian Products Exhibition that started on 27th September 2017 at Tempête grounds, the embassy of Tanzania to Burundi has organized a one-day Tanzania-Burundi business forum on 30th September in La Détente Restaurant in Bujumbura.

The objective of a such forum was to have a fruitful dialogue between Tanzanian and Burundian traders on challenges and constraints they face while doing business in both countries and find out together ways of solving them and enhance the commercial ties of both countries. The participants wished Non-Tarif Barriers were removed. The Minister for transports, public works and equipment, Jean Bosco NTUNZWENIMANA was the guest of honor in the forum.

AmbM. Hassan Rajabu GAMAHA, the Tanzanian Ambassador to Burundi

In his remarks, Hassan Rajabu GAMAHA, the Tanzanian ambassador to Burundi said Burundi is a very peaceful country full of plenty investment opportunities that can attract foreign direct investments such as agriculture, industry sector, mining, fisheries, tourism and so on.

Besides, Burundi has a population of more 10 million and Tanzania has a populace of 50 million, so both countries have a total of more than 60 million, therefore there is a huge market of products from these countries in the region. The envoy went on asking the Tanzanians present in the forum and exhibition to go and tell others in Tanzania that they have witnessed a very conducive investment environment in Burundi. “There is peace, we are here on duty, people are constructing their nation… there is no war. Go and tell others that there is peace, what they hear or read in media is a wrong information aired with the purpose of tarnishing the image of Burundi”, he said.

The ambassador called upon Tanzanians wishing to invest in Burundi to do so. He also said Tanzania was a very huge country with a fertile land. He rather invited Burundians interested with agriculture to go and invest wherever they want in his country.

TTPThe Minister for Transports, Public works and Equipment, Ir. Jean Bosco NTUNZWENIMANA

In his speech, the minister for transports, public works and equipment said the ongoing Tanzanian products fair has been a success and saw the participation of high authorities and dignitaries, amongst them Their Excellencies Pierre NKURUNZIZA, the head of State, Honorable Pascal NYABENDA, the speaker of the National Assembly, Joseph BUTORE, the second Vice-President and other diplomats from various embassies accredited to Burundi.

Minister NTUNZWENIMANA said Burundi government reiterated to support entrepreneurs and business dealers. He also said the business forum was an occasion for participants to fast-track factors that in one way or another would contribute remarkably to empowering business partnership in both countries.

“Burundi has much interests in the improvement of the railway from Dar-es-salaam to Kigoma, in increasing the number of coaches for the freight of goods entering Burundi, in reduction of the transportation fares of goods passing through the central corridor, in harmonizing the fees at both Dar-es-salaam and Kigoma ports.  Also there is a need of increasing the number of vessels on the Lake Tanganyika.” He said. The Minister also said there was a need of organizing custom clearance operations at Kigoma or Isaka instead of Dar-es-salaam.

 The head of Exportations Promotion division ai API, M. CIBOGOYE Jean Claude 

On behalf of Burundi Investments Promotion Authority (API) CEO, the head of Exportations promotion division CIBOGOYE Jean Claude has explained the various investment opportunities, which Burundi has. He thus invited Tanzanians to come and invest in agri-business sector, industry, mining, fisheries, energy, etc.

CIBOGOYE said API has a policy of promoting the investment and trade. There is a two-hour target at the API’s one stop shop wherein a business is registered within two hours. And the Government of Burundi is committed to improve the affairs' climate.

He said in accordance with the investment code, investors who qualify are granted some fiscal and custom incentives. Concerning the incentives, he gave an example of tax emption granted to investors that import inputs or machinery. He also said API has a dream to see from this forum initiatives of partnership to set up processing factories in Burundi. CIBOGOYE said Burundi is a geographical strategic country since it is closer to DRC.

 Burundians speak four languages which are Kiswahili, Kirundi, French, English and some other vernacular languages spoken in Tanzania like Kiha, Kihaya,etc  and that is the other opportunity to rely on in enhancing the bilateral commercial ties.

 

Opportunités d’exportation offertes aux produits Burundais

Opportunités d’exportation offertes aux produits Burundais

L’Agence Burundaise de promotion des investissements (API) a organisé ce mercredi 27 septembre 2017 à Best Outlook Hôtel, un séminaire de vulgarisation sur les opportunités d’exportation offertes aux produits burundais dans différents plates formes économiques dont le Burundi est membres et surtout l’EAC et le COMESA. Ladite formation a été organisée à l’intention de 40 entreprises exportatrices et celles potentiellement exportatrices qui présentent une bonne éthique de développement des activités commerciales.

Le but de la sensibilisation était d’inviter les entrepreneurs burundais à améliorer la qualité et la quantité des produits susceptibles d’être exportés pour qu’ils soient compétitifs sur les marchés établis par les différents partenariats régionaux et internationaux.

M. Didace NGEDAKUMANA, le Directeur de l'API et M. Jean Claude CIBOGOYE, Chef de Service Promotion des Exportations de l'API

Le directeur de l’API, Didace NGEDAKUMANA dans son mot d’ouverture solennelle de l’atelier a souligné que le Burundi attend beaucoup des opérateurs économiques, notamment la lutte contre la pénurie des devises et autres aléas conjoncturels du moment. Les opérateurs économiques peuvent s’y inspirer pour être responsables de leurs destins et des auteurs du développement. 

« Ces plates formes ont donné des opportunités immenses à l’exportation des produits fabriqués aux Burundi. Ces opportunités trouvent leurs bases légales dans les accords et protocoles régissant les marchés communs et les zones de libre-échange entre les différents pays membres de ces blocs. » a-t-il dit, ajoutant que « malheureusement, depuis l’adhésion du Burundi dans ces différents blocs économiques, les statistiques ne montrent pas encore de plus-value, en matière des exportations, issue des avantages garantis par les marchés communs et zones de libre-échange qui dépendent de ces partenariats. »

Les participants

Le Directeur de l’API a par ailleurs déploré le fait que la grande partie des exportations en provenance du Burundi soit constituée par des produits sous forme de matières premières ou des produits transformés, mais avec un niveau très bas de valeur ajoutée. Il s’est appuyé sur un exemple de 2015 où des peaux brutes d’une valeur d’environ 2.476.000 dollars américains ont été exportées contre seulement 1.135.000 dollars américains. Il a subséquemment invité les opérateurs économiques à s’investir dans la transformation des produits en y mettant de la valeur ajoutée pour faire face à la concurrence des produits des pays membres des partenaires économiques existants.

« L’API réitère encore une fois sa disposition et sa volonté de continuer à les soutenir afin de pouvoir produire des quantités suffisantes pour la consommation locale, et des surplus pour l’exportation », a-t-il dit.

Parlant des défis qui désavantagent le Burundi, le directeur de l’API a estimé que le Burundi peut avancer sûrement grâce à plusieurs atouts dont il regorge en termes de ressources naturelles et de sa position sur le lac Tanganyika qui offre une large ouverture aux marchés importants de la sous-région notamment dans la Communauté Est Africaine ou la COMESA.

Les participants

Concernant le problème lié au manque du courant électrique, le Directeur de l’API a dit que depuis le 15 septembre 2017 la quantité du courant distribué a été majorée, et les coupures répétitives ne sont plus observées. Il n’a pas manqué de l’occasion d’inviter les opérateurs économiques burundais à augmenter la production qualitative et quantitative pour entrer en compétition avec les partenaires régionaux et internationaux.

Les participants ont tous salué l’initiative de l’API d’avoir songé à organiser un tel séminaire d’échanges fructueux et souhaiteraient que d’autres rencontres du genre puissent être réorganisées dans le but de définir ou d’échanger clairement les mesures ou les réformes à entreprendre dans un proche avenir. 

« De telles rencontres qui impliqueraient les décideurs sont d’une importance capitale surtout que dans notre pays, les exportateurs font face à pas mal de défis dans leur démarche, comparativement aux autres pays de la sous-région, » un des participants a-t-il précisé.