Education

 

Depuis 2005, l’enseignement primaire est gratuit au Burundi. Il s’agit d’une volonté ferme du Gouvernement de rattraper le retard et de combler le déficit en esprits éveillés après les hécatombes qu’a connues le pays et qui lui ont privé d’un nombre important d’élites.

L’autre défi consiste à redorer l’image de l’enseignement (public et privé) du Burundi. Par le passé, les écoles burundaises étaient réputées les meilleures de la sous-région de par la qualité des programmes, la rigueur et la discipline des enseignants et des élèves.

Pays au taux d’analphabétisme très élevé, le Burundi met désormais un accent particulier sur le secteur de l’enseignement et de la formation. A travers le pays, les écoles primaires et secondes sortent de la terre comme des champignons. A côté des initiatives publiques, celles privées se découvrent surtout au niveau de l’enseignement maternel, secondaire et supérieur.

La réforme de l’enseignement supérieur va connaître un grand tournant avec la mise en conformité du système burundais avec le système en vigueur dans les autres pays membres de la Communauté Est Africaine. Bientôt, la licence va passer à trois années au lieu de quatre!

Le Burundi offre une gamme importante d’universités privées qui ont besoin d’un personnel qualifié. De même, le Gouvernement encourage la création d’universités, instituts de formation ou centres de transferts de connaissances et de technologies.

Opportunités d’investissements:

  • La production du matériel scolaire et pédagogique ;
  • une forte demande en termes d’instituts ou de centres de renforcement des capacités des fonctionnaires de l’Etat, des entreprises publiques et privées, des militants des organisations de la société civile et des habitants du monde rural ;
  • L’entrée du Burundi dans l’EAC, requiert des fonctionnaires la connaissance de l’anglais et du Kiswahili;
  • Beaucoup d’opérateurs économiques importent ou ont des partenariats en Chine. L’apprentissage du chinois devient une nécessité ;
  • Les pays d’Asie et d’Amérique Latine s’intéressent de plus en plus au marché africain