L’API va offrir des services de proximité aux investisseurs pour mieux les accompagner et les orienter, dixit Léonard SENTORE

L’API va offrir des services de proximité aux investisseurs pour mieux les accompagner et les orienter, dixit Léonard SENTORE

Le Directeur de l’Agence burundaise de Promotion des Investissements (API), Monsieur Léonard SENTORE a animé un café de presse ce vendredi le 12 janvier 2018. C’était le moment de faire le bilan et une rétrospective pour tirer les leçons des contre-performances ou placer la barre plus haute.

Selon le Directeur de l’API, la paix est devenue une réalité et le Burundi intéresse davantage les investisseurs du monde entier. Ils sont nombreux, venant de différentes contrées, à s’adresser à l’Agence de Promotion des Investissements pour bénéficier de ses multiples services.  « L’année 2017 aura été pour l’Agence de Promotion des Investissements, une année aux réalisations satisfaisantes » a-t-il précisé.

DirecteurMonsieur Léonard SENTORE, Directeur de l’Agence burundaise de Promotion des Investissements (API), 

Il a informé la presse qu’au niveau du Guichet Unique de Création des Sociétés de l’API, 2289 entreprises ont été enregistré et comptent créer 19 410 emplois, comme déclaré lors de l’ouverture de ces sociétés. Comparativement à l’an 2016, le nombre de sociétés créées a connu une évolution de 5,3%, tandis que les prévisions d’emplois ont accru de 10,6%. Plus de 67% de ces sociétés créées en 2017 évoluent dans le secteur du commerce général et des services divers, 8% sont dans le secteur de la santé tandis que 7% sont dans la construction. Les secteurs d’agri-élevage ainsi que les mines et énergie occupent respectivement 4 et 5% des sociétés créées. Les Représentants de ces entreprises sont de différentes origines, ceux qui viennent en première position, ce sont les Burundais, les ressortissants des pays de l’EAC, les Indiens et les Congolais. , 

Monsieur SENTORE a également annoncé qu’au cours de l’année 2017, l’API a continué le traitement des dossiers de demande des Avantages liés au Code des Investissements et un total de 24 Certificats ont été octroyés aux entreprises éligibles aux avantages du Code des Investissements. Ces 24 projets ont un capital prévisionnel équivalent à près de 200 milliards de FBU et comptent créer 2777 emplois. La comparaison avec l’année 2016 montre que le nombre de projets ayant reçu le certificat d’éligibilité aux avantages du Code d’investissements a connu une croissance de 50%, tandis le capital prévisionnel a augmenté de 162%. 

Directeur et ChefsLe Directeur de l’Agence burundaise de Promotion des Investissements et les représentants des différents services de l'API répondant aux questions des journalistes

La Cellule Suivi-Evaluation poursuit le travail d’enquête sur le niveau de réalisations des investissements pour les projets ayant bénéficié des avantages du Code des Investissements. Ainsi, pour cette année, deux rapports ont été produits, il s’agit du rapport sur les réalisations des projets œuvrant dans le secteur d’hôtellerie et tourisme, certifiés au cours de la période 2009-2012 et le rapport sur le respect des engagements pour les projets ayant bénéficié des exonérations inférieures à 10 millions jusqu’à 2015.

Ladite cellule effectue aussi le suivi des entreprises créées au niveau du Guichet Unique de Création d’Entreprises. Cette année, elle a réalisé une enquête pour repérer les entreprises pérennes, créées au cours de la période 2012 et 2014 et œuvrant dans le secteur de transformation, en vue d’identifier les entreprises pouvant participer à la foire Made in Burundi. 

Le Directeur de l’API a profité de l’occasion pour rappeler aux investisseurs certifiés leurs obligations à déposer à l’API les rapports financiers à la fin de chaque exercice conformément à l’Ordonnance Ministérielle N°540/2136 du 29 Novembre 2016. 

Dans le cadre de promouvoir les investissements aussi bien pour assurer la consommation locale et les exportations, l’API a développé deux outils d’une importance capitale. Il s’agit du Guide des Investissements 2017 et du Guide de l’Exportateur.

JournalistesLes différents journalistes pendant le café de presse

Concernant les perspectives de l’année 2018, l’Agence de Promotion des Investissements compte offrir des services de proximité aux investisseurs pour mieux les accompagner et les orienter ; l’une des activités sera de sensibiliser les entrepreneurs aux bienfaits liés à la mise en commun des moyens de production pour les inciter à former des mouvements associatifs pour un développement intégré.

L’Agence accroîtra les activités de promotion d’investissements au niveau local et international en collaboration avec les Administrations locales, les Ambassades et la Diaspora. Elle va aussi mettre un accent particulier visant à promouvoir l’image de marque des produits locaux, l’appui et l’assistance dans l’exploration et l’exploitation des opportunités offertes par les filières stratégiques.

Le Directeur de l’API a aussi précisé que l’Agence participera activement aux activités des structures de Réformes du Doing Business afin que le climat des affaires soit le plus favorable possible, ce qui leur permettra d’attirer plus d’Investissements Directs Etrangers.

           

La justice commerciale : Baromètre du Doing Business au Burundi

La justice commerciale : Baromètre du Doing Business au Burundi

Telle est l’une des raisons qui a fait que le Ministère de la justice s’investisse dans un vaste chantier des réformes pour l’amélioration du climat des affaires. En effet, sous le haut patronage de S.E le Deuxième Vice Président de la République, le Ministère de la justice a organisé du 13 au 15 Décembre 2017 à Gitega, une retraite sur la justice commerciale, sous le thème « La justice au service de l’économie nationale ». Il s’agissait d’analyser ensemble avec les investisseurs, les responsables des banques commerciales, les institutions de micro finances et les sociétés d’assurances,  la problématique de  la justice commerciale burundaise, les défis et les solutions  à proposer pour un nouveau départ vers des procès commerciaux justes, rapides et équitables ; ce qui permettra de tranquilliser les investisseurs et autres opérateurs économiques.

OuvertureCérémonies d’ouverture par rehaussées par Mme Aimée Laurentine KANYANA, Ministre de la justice et Garde des Sceaux

Durant les trois jours, Mme Aimée Laurentine KANYANA, Ministre de la justice et Garde des Sceaux, était entourée par les hauts responsables de la magistrature burundaise (le Procureur Général de la République, le Président de la Cour Constitutionnel, le Vice Président de la Cour Suprême),  en présence des magistrats des cours et  tribunaux spécialisés en matière commerciale. Selon Mme KANYANA, le ministère sous sa responsabilité reconnaît qu’il y a parfois lenteur dans le traitement des litiges commerciaux par insuffisance d’éléments dans les dossiers ou d’autres raisons qui peuvent être liées à l’imprécision des lois sur certaines situations ou tout simplement la méconnaissance de tous les instruments juridiques par les juges d’affaires. C’est pour cette raison, poursuit-elle, que le Gouvernement du Burundi s’est investi dans un vaste chantier de réformes des lois afin de les adapter à l’évolution de la société, et par conséquent, améliorer significativement  le climat des affaires.

ClotureCérémonies de clôture par rehaussées par S.E Dr. Joseph BUTORE, le Deuxième Vice-président de la République

Les représentants de l’Agence de Promotion des Investissements (API) avaient été invités à faire des présentations sur certains indicateurs du Doing Business évalués par la Banque Mondiale. Ces thèmes étaient notamment liés à «l’exécution des contrats », « la résolution de l’insolvabilité », « la protection des investisseurs minoritaires », « le transfert de propriété » et « le commerce transfrontalier ».

Le Deuxième Vice-président de la République qui a procédé à la clôture de la retraite a insisté sur l’élaboration et la mise en application des lois qui favorisent le climat des affaires au Burundi. Pour S.E Joseph BUTORE, cela tranquillisera autant les investisseurs déjà établis et ceux qui s’intéressent au pays.  Parmi les grandes recommandations issues de la retraite à l’endroit du Gouvernement, on peut citer entre autres : l’adhésion/ratification par la République du Burundi des instruments juridiques internationaux en matière de circulation des biens et services ainsi que l’harmonisation et une large vulgarisation de la législation burundaise et celle internationale, régionale et communautaire : CEA (Communauté Est Africaine), OHADA (Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires) et d’autres.

ParticipantsLes participants

Se référant aux efforts du Gouvernement dans cette mise en place d’un arsenal juridique pour favoriser les affaires au Burundi, il a été recommandé à toutes les parties prenantes à la problématique de justice commerciale de tenir régulièrement des rencontres spécifiques (Loi bancaire, Code des Assurances) pour  lever tout différend qui naitrait d’une mauvaise interprétation d’une/des disposition(s) légales en matière commerciale. Le renforcement des capacités des juges commerciaux en Droit des Affaires a été également cité comme une nécessité à pouvoir rassurer les investisseurs quant à la qualité des décisions judicaires qu’ils reçoivent.     

    

Remise et reprise entre MM. Didace NGENDAKUMANA et SENTORE Léonard à la tête de l’API

Remise et reprise entre MM. Didace NGENDAKUMANA et SENTORE Léonard à la tête de l’API

Ce Lundi 20 novembre 2017, à l’Agence burundaise de Promotion des Investissements (API), s’est tenue une cérémonie de remise et reprise entre le Directeur sortant Monsieur Didace NGENDAKUMANA et le Directeur entrant Monsieur SENTORE Léonard. L’Assistant du Ministre ayant la Planification dans ses attributions, Monsieur Jean Bosco NTAHIMPERA et la Présidente du Conseil d’Administration de l’API Madame Viola NSABIMANA ont réhaussé de leur présence ladite cérémonie.

De Gauche à Droite: M. Jean Bosco NTAHIMPERA, Assistant du Ministre à la Présidence chargée de la Bonne Gouvernance et du Plan ; M. Didace NGENDAKUMANA, Directeur sortant ; M. Léonard SENTORE, Directeur entrant, et Mme Viola NSABIMANA la Présidente du Conseil d’Administration de l’API

L’Assistant du Ministre de tutelle a tenu à préciser que Monsieur Didace NGENDAKUMANA est un bon travailleur qui, selon les divers rapports, pendant les 22 mois a très bien presté, d’où il vient d’être nommé Directeur  Financier de l’Autorité de Régulation de la Filiale Café (ARFIC).

Le Directeur sortant Monsieur NGENDAKUMAMA a remercié vivement S.E Monsieur le Président de la République qui lui avait fait confiance pour occuper le poste de Directeur de l’API et qui vient de le nommer à une autre fonction au service de la Nation. Il n’a pas manqué d’occasion de remercier tout le personnel de l’API qui travaille avec beaucoup d’abnégations.

M. Didace NGENDAKUMANA, Directeur sortant donnant le Procès-Verbal de Remise et Reprise à M. Léonard SENTORE, Directeur entrant

Parmi les grandes réalisations, Monsieur NGENDAKUMANA a cité l’élaboration et la publication du Guide d’exportation ainsi que le Guide de l’investisseur. Quant aux grands chantiers qui n’étaient pas encore achevés, il a évoqué l’informatisation du Guichet Unique afin de faciliter la création d’entreprise à distance pour les investisseurs étrangers, la traduction du site officiel de l’Agence en Anglais et l’adaptation des statuts et autres textes réglementaires de l’API.

Le nouveau Directeur Monsieur SENTORE a félicité son prédécesseur pour le travail déjà abattu et a promis de faire le tout possible pour achever les projets en cours et en élaborer d’autres, qui vont attirer plus d’investissements étrangers, tout en se basant sur des opportunités offertes par les diverses communautés régionales dont le Burundi fait partie. Monsieur SENTORE a souligné que tout cela sera possible grâce au soutien indéfectible du Ministère de tutelle à savoir le Ministère à la Présidence chargé de la Bonne Gouvernance et du Plan, ainsi que celui du Conseil d’Administration de l’Agence.

Il sied de signaler qu’avaient participé à cette cérémonie les membres du Conseil d’Administration, le personnel de l’API ainsi que des journalistes qui ont couvert cet événement.   

East African Community (EAC) amid Food Security Policy instruments validation process.

East African Community (EAC) amid Food Security Policy instruments validation process.

On 2nd and 3rd November 2017, the EAC Secretariat  organized a National Consultation workshop on Food Security Action Plan (FSAP 2017/18-2021/22) and Food and Nutrient Security Strategy (FNSS 2017/18-2021/22).

The Investment Promotion Authority (API) was represented by Mr Jean Claude CIBOGOYE, Chief of the Export Promotion Division at the  2 day workshop. Those activities are being carried out  in all EAC Partner States stakeholders, allowing them to review the above -metioned food security policy instruments before final validation.

ParticipantsThe participants

Mr. Jean Claude Niyongendako, Advisor in charge on Agriculture and Food Security, in the Office of the President, Responsible for EAC Affairs, chaired the opening session. In his remarks, Mr. Niyongendako welcomed the participants and thanked them for attending the meeting. He informed the meeting that food security was one of the major issues for EAC integration and that people needed to eat good and nutritious food in order to be productive and contribute to the development of the region. He further thanked EAC for developing the strategy and USAID Trade and Investment Hub for supporting the initiative. He encouraged the participants to actively participate in the deliberations.

Mr. Fahari Marwa and Mr. Protase Echessah, representing the EAC Secretariat, and USAID East Africa Trade and Investment Hub, respectively delivered their remarks, ensuring support and commitment to the success of the policy instruments under review.

ParticipantsThe participants

“Food and Nutrition Security Strategy provides a framework for operationalizing the EAC Food and Nutrition Security Policy which has the overall goal of ensuring food security and adequate nutrition for the people of East African Community, while the EAC Action Plan (FSAP) lays the foundation for EAC Partner States to tackle the multi-faceted food and nutrition security issues using a regional multi-sectoral approach in order to achieve  the four dimensions of food security namely ; availability, access, utilization and stability  through enhanced productivity and efficient intra-regional trade.” said Mr. Fahari.

The representative of API was pleased to take part in the validation process of the two policy instruments on food security. In fact, the EAC policy on food security considers agriculture as the driver of the EAC economy. This is particularly the case for Burundi.

Therefore, the two policy instruments are relevant to what API considers to be a priority and strategic sector.
After the introductory remarks, participants broke into two sub-groups to work on the review of the two documents simultaneously and comments and recommendations were submitted to the EAC secretariat in respective reports from the groups.

The representatives of the EAC secretariat and the consultants thanked the stakeholders for the active participation and promised to integrate all the observations from participants, in the documents under review.