Ugandan investors pay a visit to API

 Ugandan investors pay a visit to API

A delegation of Ugandan investors led by Reverend Robert Kayanja has visited the Burundi Investments Authority (API) on 23rd of January 2018. They were seeking information on various investments opportunities, which Burundi has.

Introducing the meeting, Mr. Léonard SENTORE, the API Chief Executive Officer welcomed the delegation at API and wished them a pleasant stay in Burundi.

InvestorsThe delegation of Ugandan investors

At their arrival at API premises, Ambassador Albert NASASAGARE, the deputy State’s Chief of protocol who accompanied the delegation told the investors that API is a corruption free institution that offers services transparently. “Here at the Burundi Investment Promotion Authority, there is a one-stop shop where a company is registered within two hours, and no one asks for bribe.  Upon the registration of your company a receipt is issued,” he said.

The head of the Investment Promotion division at API, Mr. Esaie NTIDENDEREZA briefed the delegation on various investment opportunities in Burundi such as agri-business sector and mainly the food processing industry, road-air-marine transportation, energy, water, tourism, etc. He also mentioned the Lake Tanganyika that connects Burundi to three neighboring countries including Tanzania, Democratic Republic of Congo and Zambia as an ideal gateway to attracting Foreign Direct Investments.

He added that Burundi has many fruits and other agricultural products that need to be transformed, therefore there is a need of foreign investors to think of food manufacturing.

Ambassador Albert NASASAGARE also said that Burundi has various minerals to the point that foreign investors could be interested by the mining sector. He mentioned that Burundi has significant reserves of Nickel worldwide that still lack sufficient energy to extract such a precious natural resource. 

Robert Kayanja, said that in 2040 the world will be in scarcity of water while people need clean water in there lives at daily basis. He however said that Burundi is still lucky since if one digs few meters he gets clean and pure water. He plans to extend a current Ugandan experience of clean water production and distribution nationwide in Burundi. As they showed much interest in investing in water sector, Mr. SENTORE advised them to visit the national Water and Electricity Distribution Company (REGIDESO) for insightful demand/supply information.

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Doing Business : Les contributeurs au Rapport Doing Business sont sensibilisés sur les réformes entreprises et sur l’environnement des affaires au Burundi

Doing Business : Les contributeurs au Rapport Doing Business sont sensibilisés sur les réformes entreprises et sur l’environnement des affaires au Burundi

Le Secrétariat Exécutif des Réformes Doing Business au Burundi, en collaboration avec le Programme climat des affaires de la Banque Mondiale, a organisé, le 24 janvier 2018, une réunion d’échange et d’information avec les contributeurs au Rapport Doing Business. Il était question de prendre connaissance des réformes déjà initiées entreprises au Burundi et celles en cours pour Rapport Doing Business 2019 ; ce qui leur permettrait de répondre efficacement aux questionnaires qu’ils reçoivent annuellement.

ouvertureDe gauche à droite  M. Eric NGENDAHAYO, Coordinateur Programme Climat des Affaires à la Banque Mondiale; M. Schadrack NIYONKURU, Conseiller à la Deuxième Vice-Présidence et Secrétaire Exécutif des Réformes et  M. Serge NSABIMANA, Chef de Service Réformes et Développement du Capital Humain à l'API lors de l'ouverture de la réunion d'échange des contributeurs au Rapport Doing Business

A l’ouverture de la réunion, M. Schadrack Niyonkuru, Secrétaire Exécutif des Réformes Doing Business au Burundi a affirmé que c’est de par leur rôle très important (en tant que contributeurs au Rapport Doing Business) à pouvoir recevoir et répondre au questionnaire de l’équipe des évaluateurs Doing Business de la Banque Mondiale que cette rencontre est tenue. Il a également indiqué que pour cette première rencontre, l’on ne cherche en aucun cas à les influencer, mais plutôt à les informer des réformes déjà entreprises et celles en vue, avec un accent particulier sur l’impact positif de ces réformes sur le climat des affaires au Burundi. L’hypothèse étant que ces contributeurs qui, normalement sont choisis par la Banque Mondiale pour leur expertise dans le secteur public et privé, dans des domaines variés (Avocats, Juristes, Economistes, Entrepreneurs, etc…), ne sont pas suffisamment informés des avancées du pays en matière d’amélioration du climat des affaires. Et pour preuve, différents intervenants parmi eux, ont avoué qu’ils ont des difficultés à répondre aux questionnaires parce que les questions posées ne correspondent pas à leurs domaines d’expertise ou tout simplement parce qu’ils ne sont pas informés des dernières avancées du pays dans tel ou tel autre domaine ; D’où la grande recommandation d’honnêteté intellectuelle dans les réponses données.

Les contributeurs ont en outre été recommandés de s’informer suffisamment avant de répondre aux questionnaires et surtout de prendre du temps puisqu’au bout du compte, l’évaluation du pays en dépend et le Rapport Doing Business est un outil promotionnel d’investissement consulté par les investisseurs avant de décider de commencer leurs affaires dans un pays donné. La Banque Mondiale, pour sa part, a été interpellée à mettre à jour la liste des contributeurs d’autant plus que certains sont contactés et répondent alors qu’ils ne résident plus au pays : ils ignorent en réalité certaines réalités du pays.

Parmi les autres recommandations retenues, l’Agence de promotion des Investissements devrait alimenter régulièrement sa fenêtre Doing Businnes qui se trouve sur le site web.

Le Burundi de son côté, a été encouragé à continuer sur l’élan des réformes, en mettant en place des lois applicables et en phase avec les lois communautaires et internationales pour être encore plus attractif. En outre, les réformes mises en place doivent être continuellement communiquées à leurs destinataires que sont les opérateurs économiques, les contributeurs en faisant partie. C’est ainsi qu’il a été vivement recommandé d’élaborer une stratégie de communication continue des réformes et leur impact sur l’environnement des affaires.

ParticipantsParticipants 

Il est à noter que le Gouvernement du Burundi, à travers les structures de Réformes Doing Business est en train de mettre en œuvre beaucoup de réformes qui seront soumises aux évaluateurs de la Banque Mondiale dans le Rapport Doing Business 2019 en préparation. L’objectif étant de faire du Burundi une destination privilégiée des investisseurs étrangers. Pour rappel, c’est ce Rapport du Gouvernement burundais, (qui sera désormais envoyé au 30 avril de chaque année comme pour tous les pays évalués), que les évaluateurs Doing Business comparent aux réponses reçues de la part des contributeurs d’un pays avant le classement général de 190 économies du monde qui est publié en octobre de la même année.

Documents relatifs à la reunion:

Présentation pour atelier des contributeurs au 24 Janvier 2018

Réformes en vue de Doing Business 2019

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Lancement officiel du rapport sur la compétitivité industrielle au Burundi

Lancement officiel du rapport sur la compétitivité industrielle au Burundi

Ce vendredi, 19 janvier 2018, le Ministère ayant dans ses attributions le commerce a effectué le lancement officiel du rapport sur la compétitivité industrielle au Burundi.

Le Secrétaire Permanent au ministère du Commerce, de l’Industrie et de Tourisme, Samson  NDAYIZEYE a informé les participants  que  le développement durable adopté par les Nations Unies en Septembre 2015 à savoir «  bâtir une infrastructure résiliente, capable de promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et capable d’encourager l’innovation » conduit les Pays à « promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et capable, d’ici à 2030, d’augmenter nettement la contribution de l’industrie à l’emploi et au Produit Intérieur Brut, en fonction du contexte national, et la multiplier par deux dans les pays les moins avancés ».

Il a rappelé que ce rapport sera un outil d’orientation pour les décideurs dans différentes phases de la politique industrielle du Burundi, c’est-à-dire la conception, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation. Il servira également à l’enrichissement de la politique nationale de l’industrie du Burundi.

« Ce rapport étant le premier du genre à être produit, renferme beaucoup d’informations utiles sur la performance du secteur manufacturier en vue de la prise des décisions susceptibles de stimuler le développement industriel au Burundi », a-t-il dit, ajoutant que ce rapport fournit des renseignements sur quatre points  à savoir la performance de la production manufacturière,  la performance des exportations manufacturières du Burundi la diversification des produits et marchés, et l’analyse sectorielle.

L’Agence burundaise de Promotion des Investissements (API) a participé dans l’élaboration du rapport sur la compétitivité industrielle au Burundi.

 Jean Claude CIBOGOYE, Chef de Service de Promotion des Exportations au sein de l’API

Lors du lancement officiel dudit rapport, ce vendredi le 19 janvier 2018, Jean Claude CIBOGOYE, Chef de Service de Promotion des Exportations au sein de l’API a présenté les résultats de recherche sur la performance de la production manufacturière. Monsieur CIBOGOYE a précisé que le travail d’élaboration de ce rapport a duré 9 mois.

Monsieur Andrea Antonelli, le Coordinateur de l’ONUDI a félicité le Burundi pour être le premier pays de l’EAC qui a pu produit le rapport complet sur la compétitivité industrielle.