S.E Dr. Joseph BUTORE, Deuxième Vice-Président de la République du Burundi ouvre la 2ème édition de la foire des produits « Made in Burundi » aux terrains Tempêtes

S.E Dr. Joseph BUTORE, Deuxième Vice-Président de la République du Burundi ouvre la 2ème édition de la foire des produits « Made in Burundi » aux terrains Tempêtes

Le Deuxième Vice-Président de la République du Burundi S.E Joseph BUTORE, ce Jeudi 5 juillet 2018 a procédé à l’ouverture solennelle des activités de la deuxième foire des produits « Made in Burundi » organisée par le Ministère du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme en collaboration avec d’autres partenaires tels que la CAPAD, la CFCIB et l’Agence de Promotion des Investissements (API). Ladite foire a commencé le 29 juin et se terminera le 15 juillet 2018.

 Selon le Deuxième Vice-Président de la République, les Burundais doivent valoriser les produits fabriqués au Burundi car ils sont de bonne qualité. « Ce n’est pas compréhensible de voir les Burundais qui importent des produits de même qualité ou de qualité inférieure à ceux made in Burundi », a-t-il dit, demandant également aux entrepreneurs Burundais de faire certifier leurs produits au Bureau de Normalisation et de Contrôle de Qualité afin qu’ils remplissent les normes internationales pour être exportés.

 DSC 0202S.E Dr. Joseph BUTORE, Deuxième Vice-Président de la République du Burundi coupant le ruban

L’organisation de cette foire est une occasion pour les entrepreneurs locaux de faire connaître leurs produits, de nouer des relations d’autres acteurs. Le Deuxième Vice-Président de la République du Burundi a assuré que le Gouvernement ne ménagera aucun effort pour encourager et assister les entrepreneurs locaux afin qu’ils prospèrent et amènent des devises dans le Pays. S. E le Deuxième Vice-Président de la République a remercié   les entrepreneurs ayant pris part dans cette foire dont l’objectif est de promouvoir la production agroalimentaire. « Ceux qui œuvrent dans la transformation agroalimentaire contribuent remarquablement dans l’amélioration du bien-être des familles, surtout en créent des emplois ».

Monsieur le Deuxième Vice-Président de la République a ajouté que « le Burundi est en paix ! Nous devons en profiter et travailler pour que notre pays soit développé. Dans le cadre d’aider les entrepreneurs, le Gouvernement du Burundi, à travers les services de la Deuxième Vice-Présidence a initié des foires des produits made in Burundi depuis l’année passée, nous sommes à la deuxième édition. Ces foires seront organisées au Burundi, dans la sous- région et au niveau international afin de faire connaître les produits fabriqués au Burundi. Ça sera également une occasion pour les entrepreneurs burundais de nouer des contacts utiles tout en augmentant les clients pour leurs produits ».

DSC 0258S.E Dr. Joseph BUTORE, Deuxième Vice-Président de la République du Burundi prononçant le discours d’ouverture.

 Il a en outre signalé que depuis l’année passée le Gouvernement du Burundi a initié un programme appelé « marché de Noël », un projet qui continuera à être organisé afin de promouvoir les produits fabriqués au Burundi. Son Excellence le Deuxième Vice-Président a demandé au Ministère ayant le commerce dans ses attributions d’initier un prix aux entrepreneurs qui exhiberont beaucoup des produits « made in Burundi » surtout ceux dont la matière première est 100% originaire du Burundi.

Il sied de signaler la présence aux cérémonies d’ouverture de la foire, des honorables députés et sénateurs, de sept ministres du Gouvernement, de certains ambassadeurs accrédités au Burundi et des hauts cadres de l’Etat. Les Ministres présents étaient Monsieur Emmanuel NTAHOMVUKIYE, Ministre de la Défense Nationale et des anciens Combattants ; Dr. Déo Guide RUREMA, Ministre de l’Environnement, de l’Agriculture et de l’Elevage ; Ingénieur Jean Claude NTUNZWENIMANA, Ministre des Transports, Travaux Publiques, Équipement et Aménagement du Territoire ; Dr. Janvière NDIRAHISHA, Ministre de l’Éducation, de la Formation Technique et Professionnelle, Honorable Evelyne BUTOYI Ministre de la Jeunesse, des Postes, et des Technologies de l'Information, Madame Jeanne d’Arc KAGAYO, Ministre de la Bonne Gouvernance ; et Monsieur Martin NIVYABANDI, Ministre des Droits de l’Homme, des affaires Sociales et du Genre.

DSC 0290S.E Dr. Joseph BUTORE, Deuxième Vice-Président de la République du Burundi visitant les stands.

Plus de photos sur ce lien : Foire Made in Burundi

API : 4ème édition de la formation des jeunes en techniques de rédaction d’un  plan d’affaires bancable

API : 4ème édition de la formation des jeunes en techniques de rédaction d’un  plan d’affaires bancable

Cérémonies d’ouverture

L’Agence de Promotion des investissements, à travers son Service Réformes et  Développement du Capital Humain, vient de clôturer une semaine de formation sur les techniques de rédaction d’un plan d’affaires bancable à l’endroit des jeunes entrepreneurs. Ladite formation a eu lieu  au siège de l’API sis à Mutanga Nord, en Mairie de Bujumbura, du 25 au 29 Juin 2018 et concernait vingt jeunes diplômés soucieux de créer de l’emploi et ayant déjà une idée de leur projet dans le but de leur faciliter l’implémentation de leur projet et la recherche de financement pour leurs projets. Cette formation est organisée par l’API, depuis 2013 pour différents groupes cibles.  Les groupes qui ont déjà bénéficié de cette formation sont les jeunes sans-emplois inscrits au niveau de l’ABEJ, les femmes de l'AFAB et des jeunes diplômés avec ou sans idée de projet.

OuvertureM. Serge NSABIMANA, Chef de Service des Réformes et Développement du Capital Humain; M. Léonard SENTORE, Directeur de l’API et M. François NIBIZI, Directeur de l’ISGE lors de l'ouverture

Lors des cérémonies d’ouverture , M. Léonard SENTORE, Directeur de l’API, a précisé que cette formation vise à renforcer les capacités des jeunes diplômés pour en faire des investisseurs potentiels et avisés, afin d’exploiter au maximum les opportunités d’investissements disponibles au Burundi. Il a tenu à remercier  l’ISGE, le partenaire dans l’exécution de ce programme de formation, ainsi que la CFCIB,  la KCB et l’ADISCO. 

PARLes jeunes entrepreneurs lors de la formation

 

Déroulement de la formation

La semaine du 25 au 29 Juin a été marquée par le cours sur la conception d’un plan d’affaires bancable,  dispensé par le Directeur de l’ISGE, Monsieur François NIBIZI. D’autres présentations ont eu lieu afin de donner un bagage consistant à ces jeunes entrepreneurs.

ISGEMonsieur François NIBIZI, Directeur de l’ISGE 

Ainsi, au troisième jour de formation, Monsieur Hilaire NIYONGABO, l’analyste de Crédits à la KCB a explicité aux jeunes entrepreneurs les éléments principaux d'un plan d'affaires sur lesquels il faut porter une attention particulière afin de convaincre lorsqu’un plan d’affaires, est présenté à une banque. Il leur a informé aussi sur les différents produits que la KCB offre pour  accompagner les entrepreneurs.

KCBMonsieur Hilaire NIYONGABO, l’analyste de Crédits à la KCB

Au quatrième jour, Monsieur Esaie NTIDENDEREZA, Chef de Service Promotion des Investissements a eu l’occasion d’informer les participants à la formation, des missions et des services de l’Agence de Promotion des Investissements, éléments dont les jeunes peuvent avoir besoin dans la mise en œuvre de leurs projets. Monsieur NTIDENDEREZA est revenu aussi les opportunités d’investissements existant au Burundi, afin que ces jeunes puissent avoir une idée claire sur divers projets possibles.

SPIMonsieur Esaie NTIDENDEREZA, Chef de Service Promotion des Investissements

Ce même jour, dans le but de montrer à ces jeunes qu’il est possible de réussir et que des cas de réussite, existent au Burundi, un jeune entrepreneur, Monsieur François-Xavier HABIMANA, est venu témoigner et a partagé avec les participants son expérience dans l’entreprenariat. Cet entrepreneur de Gitega a su profité des occasions qui se sont présentés à lui comme l’API l’a déjà publié dans un de ses articles.

ENTRMonsieur François-Xavier HABIMANA, un jeune entrepreneur

Lors de l’émission « Couloir de l’Investisseur » à la radio CCIB FM+ du mardi 26 juin, M. Serge NSABIMANA, Chef de Service des Réformes et Développement du Capital Humain a précisé que l’API organise ces  formations dans le but de lutter contre le chômage des jeunes, de contribuer à la création d’emploi « Si les jeunes se développent, ils développent également leur pays et créent de l’emploi » a-t-il dit.

Il a aussi expliqué que les inscriptions pour ces formations se sont effectuées en ligne sur le site web de l’agence  www.investburundi.bi . Concernant cette 4ème édition de formation, 114 jeunes avaient postulé et seulement 20 candidatures ont été retenues pour participer à ladite formation. Au terme de la formation, les jeunes vont présenter leurs projets ; le  formateur va  en choisir les 5 meilleurs  et un jury va sélectionner parmi les 5 projets,  le meilleur projet dont le concepteur va bénéficier d’un accompagnement de l’API et de l’ISGE.

M. Serge NSABIMANA a indiqué qu’il y a des partenaires qui vont sans doute accompagner les jeunes entrepreneurs qui suivent la formation. « L’année passée nous avons travaillé avec la BANCOBU, cette fois-ci nous sommes avec le banquier de la KCB et nous restons en contact avec les banques lors du coaching», a-t-il fait savoir.

Cérémonies de clôture

Le discours du Directeur de l’Agence de Promotion des Investissements, Monsieur Léonard SENTORE concerné surtout les remerciements à l’endroit de tous ceux qui ont contribué à la réussite de cet événement.

Il a remercié l’Institut Supérieur de Gestion des Entreprises, le partenaire traditionnel pour la formation en conception du plan d’affaires bancable.

FermetureM. Serge NSABIMANA, Chef de Service des Réformes et Développement du Capital Humain; M. Léonard SENTORE, Directeur de l’API et M. François NIBIZI, Directeur de l’ISGE aux Cérémonies de clôture

Un mot de remerciement a aussi été adressé à la Chambre Fédérale du Commerce, de l’Industrie au Burundi, pour son habituel accompagnement aussi bien pour cette formation que pour d’autres activités aussi importantes les unes que les autres.

Un merci particulier à la KCB qui a dépêché un cadre pour effectuer une présentation sur l’accès au crédit

Des félicitations à l’endroit des jeunes pour leur endurance, patience et activité, ont été prononcées, ainsi que des encouragements pour bien profiter du capital acquis en l’utilisant de manière rationnelle. « Pour ceux qui n’ont pas été sélectionnés parmi les cinq meilleurs projets, il ne faut pas se décourager, retravailler vos projets, la vie des entrepreneurs c’est innover chaque fois » a-t-il encouragé les jeunes.

KL1Melle KATEFERI  Leïla choisie comme ayant le meilleur projet 

Tous les participants à la formation ont reçu un certificat. Le meilleur projet a été celui de Melle KATEFERI  Leïla. Il s’agit d’un projet du secteur industriel, sur la production des combustibles alternatifs. Monsieur le Directeur a précisé que ce projet sera suivi et coaché par L’ISGE et l’API. Par ailleurs, l’API envisage organiser une formation pareille à l’intention des jeunes se trouvant à l’intérieur du pays si les moyens financiers le permettent.

PFPhoto de Famille

L’API visite les unités de transformation agroalimentaire de CIBITOKE

L’API visite les unités de transformation agroalimentaire de CIBITOKE

L’Agence de Promotion des Investissements (API) poursuit son action de renforcement de capacités en faveur des investisseurs à travers des services de proximité aux seins des unités de production à fort potentiel d’exportation, en vue de favoriser le développement sectoriel des chaînes de valeur regorgeant des potentialités d’augmentation et de diversification des exportations plus compétitives sur les marchés à l’export.

L’API apprécie les efforts consentis par un certain nombre d’opérateurs économiques burundais qui ont implanté des unités de transformation des tomates, du manioc, de bananes, d’huile de tourne sol, jus d’ananas, etc. Et c’est dans cette optique que ce Jeudi 28 juin 2018, le Chef de Service Promotion des Exportations, Monsieur Jean Claude CIBOGOYE a effectué une visite dans certaines unités de transformation agro- alimentaire de la province CIBITOKE.

Selon M. CIBOGOYE, en organisant cette visite, le service de promotion des exportations voudrait témoigner son soutien et son encouragement envers les projets de transformation entrepris dans le secteur de l’agribusiness, un secteur prioritaire et stratégique pour la réduction de la pauvreté pour la croissance économique et le développement du pays.

Visite

Le Chef de service de promotion des exportations a constaté que certaines des unités de transformation agro-alimentaire visitées que sont l’usine de fabrication de concentré de tomates « Taamu »  du CAPAD Rugombo  ainsi que l’unité de transformation de l’huile de tourne sol SCOOP-TPO NTUNGAMAGARA de Buganda ont déjà un potentiel d’exportation et sont à encourager et à soutenir.

Par ailleurs, la congrégation des sœurs BENEMUKAMA de Mabayi, possède, elle aussi, un savoir-faire de fabrication de vin d’avocat dénommé « la Joie de Mabayi ». Les témoignages de ceux qui ont déjà pris ce vin révèlent que ce vin est de bonne qualité. Monsieur Jean Claude CIBOGOYE, accompagné par le conseiller économique du Gouverneur de CIBITOKE, Monsieur Ruben TUBIRABE, a échangé avec la Représentante de ladite congrégation, qui d’ailleurs a indiqué qu’elle est prête à commencer la fabrication de cette boisson, mais qu’elle attend toujours l’autorisation de ses supérieures. Elle a fait signaler que à partir de ce vin, elle est y extrait aussi une liqueur de bonne qualité dénommé « la source de joie de Mabayi.» La représentante de la congrégation BENEMUKAMA a été sensibilisée sur les avantages d’enregistrer une société  au Guichet Unique de Création d’Entreprise, qui se trouve au sein de l’API. Convaincue, elle a décidé que dans le futur proche, elle se rendra à l’Agence pour faire immatriculer  son business.

Visite2

Etant donné que la province de CIBITOKE jouit d’une position géographique stratégique car se trouvant près de la République Démocratique du Congo qui, d’ailleurs a un marché qui représente en moyenne 64% des exportations manufacturières en 2015 et avec une demande importante de denrées alimentaires, Monsieur Jean Claude CIBOGOYE a conseillé les entrepreneurs possédant des unités de transformation agro-alimentaire de respecter les normes et standards sanitaires et phytosanitaires afin de pouvoir gagner le marché de leurs produits.

De plus, la visite a démontré que les unités de transformation agroalimentaire ont des défis communs tels que le manque d’emballage adéquat, le manque de capital financier suffisant ainsi que la non -accès au crédit bancaire.

Monsieur Jean Claude CIBOGOYE a encouragé les entrepreneurs ayant des unités de transformation agro-alimentaires de se mettre ensemble puisque l’union fait la force, d’encadrer les agriculteurs afin d’obtenir les matières premières suffisantes et qui respectent les mesures SPS (sanitaires et phytosanitaires). Il a en outre conseillé aux entrepreneurs de se rendre aux institutions de normalisation et de certification telle que la BBN pour s’enquérir des informations concernant les exigences afin d’éviter les obstacles techniques au marché de leurs produits.

L’API sensibilise les exportateurs sur l’accès au marché

 L’API sensibilise les exportateurs sur l’accès au marché

Ce Jeudi 21 juin 2018, l’Agence de Promotion des Investissements (API) a organisé un atelier de sensibilisation à l'accès au marché sur les questions relatives aux règles d'origine, les obstacles techniques au commerce et les mesures sanitaires et phytosanitaires à l’endroit des exportateurs et potentiels exportateurs. Ledit atelier a eu lieu dans les enceintes de l’Hôtel Source du Nil, en Mairie de Bujumbura.

Le Directeur de l’Agence, Monsieur Léonard SENTORE qui a procédé à l’ouverture officielle des activités de cet atelier a indiqué que cet atelier s’inscrit dans le cadre d’une série d’activités de promotion des exportations, conformément au Plan Stratégique de l’API 2017-2022, un document stratégique  conçu sur base des résultats d’un diagnostic fouillé ,portant sur toutes les facettes de l’économie. Ce dernier  recommande entre autres, l’organisation et la conduite des ateliers de renforcement des capacités pour aider les entreprises nationales à aller de l’avant dans leurs projets de productions orientées vers l’exportation.

DIRLe Directeur de l'API, M. Léonard SENTORE et M. Jean Claude CIBOGOYE, Chef de Service Promotion des Exportations à l’API

« Les Thématiques développés aux cours de cet atelier sont d’une importance capitale dans la compétitivité et la performance des exportations. Nul n’ignore que le commerce extérieur est soumis à des règles et lois internationales, que si on ne s’y conforme pas, l’exportation est quasi impossible » a-t-il rappelé. M. SENTORE a ensuite ajouté que, de par la  mission générale de l’API  qui est de promouvoir  les investissements et les exportations, il est prévu entre autres la mise en place et la conduite des programmes de renforcements des capacités  pour renforcer la maîtrise des exigences et autres aspects du domaine des exportations afin d’assurer la conformité et la compétitivité des produits locaux sur les marchés internationaux.

Le Directeur de l’API a conseillé les exportateurs de profiter des opportunités offertes par les nombreux accords commerciaux  auxquels le pays a déjà souscrit, notamment les blocs économiques régionaux : CEPGL, EAC, COMESA et de   se préparer davantage pour les opportunités de marchés  en cours de négociation qui seront offertes par les Zones de Libre Echanges Tripartites EAC-COMESA-SADEC et la Zone de Libre Echange Continentale récemment signée à Kigali par les Chefs d’Etats africains.

Dans une présentation sur le thème de : Application des règles d'origine pour un développement des exportateurs,  Mme Rosine TUYISHIME de l’OBR a signalé  que  les règles d'origine donnent la nationalité aux produits et  permettent de déterminer l’origine des produits, pour  notamment :

  • Conférer les droits préférentiels ou l’accès en franchise des marchandises, aussi, la maîtrise de ces mécanismes devient impérative pour les acteurs du commerce extérieur ;
  • Protéger des industries locales ;
  • Etablir des statistiques du commerce international ;
  • Appliquer des politiques commerciales (marquage d’origine, achats gouvernementaux, clause de la Nation la Plus Favorisée, droits anti-dumping, mesures de sauvegarde, restrictions quantitatives ou contingents tarifaires, etc )

ROROMme Rosine TUYISHIME de l’OBR

Toujours dans sa présentation, Mme Rosine a indiqué que les règles d'origine sont une composante nécessaire du commerce international dans le contexte des accords commerciaux préférentiels  étant donné que chaque  accord préférentiel ou régional établit ses propres règles d'origine. Toutefois, les entreprises qui  souhaitent exporter leurs produits en franchise de droits, doivent se conformer aux prescriptions en matière d'origine énoncées dans chaque accord.

Le représentant  du  Ministère de l’Environnement, de l'Agriculture et de l’Elevage et celui   de la  BBN, ont procédé à des présentations  sur l’importance de l'usage des mesures sanitaires et phytosanitaires ainsi que les renseignements sur les obstacles techniques au commerce.

Ils ont   informé   les participants sur  la raison d’être de l’Accord SPS (sanitaires et phytosanitaires), qui est  en vigueur depuis janvier 1995. Cet Accord permet  de protéger  la santé et  la vie des personnes et des animaux ainsi que  la préservation des végétaux  tout en évitant  les obstacles techniques au commerce.  Ils ont aussi informé sur  les aspects couverts par les obstacles techniques au commerce qui sont des réglementations techniques, les normes des produits ainsi que les procédures d'évaluation de la conformité. Ces aspects sont repris au niveau de l’Organisation Mondiale du Commerce dans l’Accord sur les Obstacles Techniques au Commerce.

Pour rappel, les règlements techniques et les normes énoncent les caractéristiques spécifiques d'un produit telles que sa taille, sa forme, sa conception, ses fonctions et propriétés d'emploi ou la manière dont il est étiqueté ou emballé avant d'être mis en vente. Toutefois, la  différence entre une norme et un règlement technique se situe au niveau de l'obligation de conformité. La conformité à une norme est facultative, mais l'observation des règlements techniques est par nature obligatoire. Donc cela a des implications différentes pour le commerce international.

Etant donné que la conformité aux normes est facultative,  les produits importés non conformes seront autorisés à être vendu  sur le marché, mais leur part de marché peut être affectée par le choix du consommateur. Mais dans le cas d’un règlement technique, si un produit importé ne répond pas aux prescriptions fixées par un règlement technique, sa mise en vente ne sera pas autorisée. 

Monsieur Jean Claude CIBOGOYE, chef de service Promotion des exportations à l’API a fait savoir que les thématiques sur les lois, les règlements régissant le commerce international sont tellement importants d’où des cadres d’information et de formation seront régulièrement organisés à l’intention des opérateurs économiques.